Sarah Robin présentera, le 03/04/2026 dans l’amphi 80 du campus de Nouville de 13h00 à 13h45, son tout dernier travail portant sur l’utilisation des lichens comme bioindicateurs atmosphériques urbains.
En octobre 2024, j’ai commencé mon post-doctorat (FUEL) sur l’impact des feux urbains liés aux émeutes sur les écosystèmes côtiers. En première année, j’ai choisi de travailler en partenariat avec Scal’air, pour prélever des lichens (bioindicateurs atmosphériques) à proximité de leurs stations de qualité de l’air à Nouméa. Ainsi, mon objectif était de voir si les pics de pollution, liés aux émeutes, observés à certaines stations étaient également observables dans la composition chimique des lichens à proximité. Au cours de ce séminaire, je vais présenter les résultats obtenus après cette première année de post-doctorat, qui font l’objet d’un article soumis à Journal of Environmental Sciences.